Mercredi 20 octobre.

Une journée horriblement longue.
Et globalement inquiétante.

Déjà, pendant les deux premières heures d'histoire, la seule envie qui me tenaille est celle de dormir, à un tel point que je pose parfois la tête sur mon ordinateur. Je n'en peux physiquement plus, je crois. Je demande même à sortir pour respirer un peu d'air frais et me vivifier, sans aucun succès. Je me sens tellement mal, j'ai mal, j'envoie un message à FK et à P. pour leur demander si je vais au DS d'anglais. Je suis le conseil de P., j'y vais et au pire je sors.

Je suis sortie avant même d'y aller. J'ai fini par pleurer une ou deux minutes avant que le prof' arrive, sortir de la salle en larmes, et il m'a vue, et puis avec C., nous sommes allées prendre un café pour moi à la cafèt'. Grosse grosse crise sans aucune raison... ou presque. Voisine. Va falloir que j'arrête d'être ultrasensible, ça tue mes glandes lacrymales !
À 10h20, de retour, je fais la première question de l'expression écrite en une heure, puis je tente de dormir, sans succès. Au moins, pendant 40 minutes, je ne vois rien et je suis allongée sur mon lit, me reposant un peu quand même.

Vers 12h30, K. passe, nous discutons un peu, le voisin de l'autre côté vient prendre des nouvelles, super. K. et moi sortons acheter à manger (surtout pour lui, je le rejoins quand même), des pâtes en face, Luxembourg puis ma chambre finalement, j'ai trop mangé, Muse dans les oreilles, c'est trop bon.

Dès qu'il part (vers 14 heures), je me rends compte que mon cœur bat à 120. C'est très rapide. Appel Papa, qui ne peut rien faire. Et cette sensation dure, dure. Au moins jusqu'à 18 heures et l'arrivée de P.. Même pendant ma khôlle, je l'avais. D'ailleurs, juste avant celle-ci, j'ai appelé le médecin.

Khôlle d'histoire, avec une jeunette. Las Vegas. 8. Pas si mal, finalement.
Et puis, aussi, avant la khôlle, je fais la deuxième expression écrite d'anglais. Une grosse demi-heure, c'est bon.

Je ne qualifie pas le cours avec P., c'était relativement productif dirons-nous.
Après, je vais au Monop', j'achète de l'eau et un quatre-quarts (je cède à la tentation).

Bilan : une fatigue monstrueuse, une belle crise de larmes, un cœur qui part en cacahouètes (crise d'angoisse me dit-on par la suite), une khôlle d'histoire pas trop trop ratée (5 minutes de parole !), un déjeuner sympathique, un dîner tardif (22 heures) et un tiers de quatre-quarts avec deux yaourts.

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