Mardi 12 octobre.

Une journée trop tranquille. Et totalement freinée dans la productivité.

Quatre heures de DS de maths pour commencer la journée. Je prends le sujet moins difficile, apparemment pour assurer ma confiance en moi. C'est cela, oui. Tant pis, tentons. Et ça ne marche pas, ça me déprime, mais je me tais, parce qu'après tout, c'est de ma faute, tralala.
Je commence à en avoir marre de travailler pour rien. Alors oui, un jour ça va marcher, mais non...

Non, la journée ne commence pas bien. Mes hormones ont décidé de s'exprimer, comme ça, à midi, pile avant que je rentre dans ma chambre, et la bonne dose quoi. Les salopes, les putes.
Obligée de faire du shopping, tiens... Oui bon, l'excuse à la con quoi, mais ma khôlle de maths est reportée à jeudi 17 heures, je peux bien faire un excès non ?
Ah, la khôlle d'espagnol aussi le jeudi ? À 15 heures ? Bon, ben... c'est parti à la recherche du Zara de mes rêves ! ( Sans déconner, j'ai déjà rêvé de ce Zara, et du Monoprix juste en face. )

La pas-douée que je suis tente d'éviter les manifestants, sans succès. J'ai tourné vers la piscine alors que j'aurais dû tourner vers les cinés... Le pire étant que je le savais. Boulevard Saint-Germain, okay, mais les deux opposés quoi... Merci mon sens pourri de l'orientation, je quiphe. Vive le métro quoi, pour trois stations en plus, I really suck!
Pendant deux heures, ils ont défilé, crié, chanté... Oui oui, je suis sortie à 15h30, et il était 17h30 quand je suis rentrée. Oui, j'ai eu l'impression de perdre mon après-midi, mais j'ai une sublime robe grise en laine, et des jolis collants qui vont avec, et j'ai bouffé un macaron au chocolat, le pied quoi.
[ Et j'ai bien fait chier P. finalement, je vais finir par m'habituer à lui envoyer des SMS pour rien. C'pas ma faute, Voisine elle est pas là... ]

Au dîner, j'ai mangé une banane. Top cool comme repas. J'arrive quand même à bosser une heure de maths le soir, mais faut pousser quoi (j'ai fait 2 heures de fichage, c'est beaucoup déjà...).

Bilan : trois toutes petites heures de travail, mais après quatre heures de maths c'est génial, une nouvelle robe, de nouveaux collants, quelques grammes de sucre en plus, des tonnes de SMS à M., 150 euros en moins sur le compte, des manifestants partout, et le manque, le manque d'elle.

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