Journée enneigée. Totalement. Mais pas que.
Démotivation dès le matin, un peu comme tous les jours en fait mais bon. Seulement quatre heures de cours, c'est censé passer comme une lettre à la Poste...
Le midi, je ne parviens pas à faire de pause, je me lance directement dans les fiches tout en mangeant ce merveilleux risotto de chez Auchan (sisi, ce sont les meilleurs !). Je culpabilise de ne pas vouloir faire de pause mais étant donné que ma khôlle est le lendemain, c'est impossible (psychologiquement) de ne pas m'y mettre.
Il neige ! Oui, il neige de gros flocons, de bons vieux trucs qui tiennent très très bien. Tellement bien... Au moment d'aller à ma khôlle d'espagnol (que j'ai mis un quart d'heure à préparer), je vois bien que tout a tenu dans la cour, c'est magique de voir LLG sous la neige. Vraiment.
La prof' a une demi-heure de retard à cause de la neige ! C'est vraiment horrible, dehors.
Je me permets de faire un tour dans le lycée, je tiens à prendre la Cour d'Honneur sous la neige. Je téléphone même à FK pendant vingt minutes, avant de retourner à l'histoire...
C'était sans compter K. et le Starbucks : et c'est parti pour la traversée de pingouin sur la neige glissante ! Ce fut laborieux mais fait, enfin. Mais mon équilibre, finalement, je le remercie bien profondément. ( Par contre, je ne remercie pas mon instinct de fille, j'avais prévu une demi-heure avant de recevoir le SMS de K. qu'il voudrait aller au Starbucks ! )
Après une soirée de boulot (entre histoire et maths, comme d'habitude), je me douche vers 23 heures, et la pensée me frappe : "Je n'ai pas dîné". Par phénomène d'auto-persuasion et d'apparition de la chose (réalisation consciente, dirons-nous), j'ai faim. Donc, je mange (une tranche de blanc de poulet, quel repas dis donc...).
Je téléphone à mon papa parce que je suis malade, bref.
Minuit, l'heure du crime. L'heure de chialer, non ? =D J'avais envie de le faire mais penser ne m'aidait pas à le faire (faut croire que j'ai développé une sorte de distance (mal)saine avec ma vie). Love actually si (mon film préféré, je crois, que je n'ai même pas en DVD, JL si tu n'as pas de cadeau de Noël...).
C'est comme ça qu'on finit le paquet de mouchoirs, avec une barre au crâne, et le besoin de se coucher, enfin, vers deux heures du matin.
Bilan : globalement animée par la tristesse, cette journée se révèle quand même productive. Et puis, il faudrait que je mette le réveil pour ne pas rester trop absorbée dans mes cours et ne pas oublier de manger...
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