Journée trop longue pour mon propre bien.
Lever 8 heures, cours d'histoire, je ne suis pas alors même que je n'ai pas ma clé USB ni de documents à modifier... Je crois que je suis incapable de véritablement suivre le cours. C'est nul mais c'est dans ma personnalité de fille démotivée.
Un peu de vocabulaire d'espagnol pour le plaisir,
Nous tirons au sort les noms des personnes à qui nous offrirons un cadeau de Noël. Heureusement, j'ai une fille cette année, ce qui arrange les choses. Mais malheureusement, ce que je ne dis pas, c'est que mon amitié pour elle est limitée. Enfin, ce n'est pas très grave. J'aurais pu avoir pire.
Deux heures de maths qui suivent. De la probabilité, je finis par comprendre ce qui se dit... Et la deuxième partie porte sur l'algèbre et un exercice que j'ai déjà fait... Tant mieux, au moins je peux profiter du calme pour le recopier.
Journée finie, dès que sonne midi. C'est l'occasion de me réfugier dans ma chambre, d'avaler un bon parmentier de jambon et deux palets de légumes (les deux qui restaient de la dernière fois). Je trouve que la purée est délicieuse, c'est le summum du désespoir là. De la purée Auchan, quand même... Et ça m'a énervée de voir la porcherie qu'étaient les deux plaques, j'ai un peu nettoyé le contour en attendant que mon plat chauffe.
Vraiment, vivre ici, là maintenant, ça me tape sur les nerfs.
J'arrive à bosser de 14 heures à 16 heures (on fait le DM de maths avec mon groupe), puis de 17 heures à 19 heures (deux heures d'histoire, je fiche / mets en page les documents que je juge utiles).
Après, je sors dîner au Quick, c'était vachement sympa !
Bilan : travail personnel acceptable mais pas exceptionnel, malbouffe nous voilà, et le reste je le garde pour moi (non, en fait, je ne sais pas quoi dire).
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