Journée de renouveau. Un peu.
Un matin pas trop difficile, sauf passé 8h30 où le gros coup de barre se fait sentir. Raaah. C'est horrible mais j'arrive plus ou moins à tenir.
Une heure de mathématiques avant de filer pour la conférence de l'ESSEC. Et bien entendu, comme l'année dernière, c'est l'école qui m'attire le plus. La liberté du parcours, et les doubles diplômes prestigieux. L'idée de travailler encore. Mais ça reste de l'optique du rêve.
Je bois rapidement une soupe avant de filer en informatique. Voilà, deux heures quarante-cinq de déphase. Non, j'exagère. Mais presque pas. La première demi-heure est la plus difficile je crois. Et la fin devient difficile, quand mon estomac se rappelle à mon bon souvenir.
En sortant de la khôlle complètement ratée de maths (pour ne pas changer), je me prends la vérité en pleine face : tout n'est qu'une question de confiance en moi et du fait que j'ose ou pas. Si j'avais osé, oui, là, j'aurais moins raté ma khôlle, certainement. Si j'avais osé aller au bout de mon idée. Il faut juste que j'arrête de m'inhiber, ce n'est pas facile mais bon.
C'est aussi ce qu'on m'écrit sur mes copies. Avoir confiance en moi. C'est aussi ce que P. me dit plus ou moins depuis trois mois. C'est aussi ce que le prof' d'histoire m'a dit en khôlle. Oser.
Je passe chez K. parce que je suis faible. Je passe chez lui parce que je me sens mal et que c'est un premier réflexe. Nous allons manger au DoMac. Et discuter avec lui me conforte dans mon idée. Confiance en moi. Je suis capable de le faire.
En rentrant vers 20h30, je fais une heure de maths, puis je range mes trucs une demi-heure, et je refais un exercice en quinze minutes (alors qu'il est censé me prendre une demi-heure). Là encore, ça me conforte. Confiance en moi.
Bilan : non, je ne suis pas de meilleure humeur, oui, je suis toujours malade. Mais j'y crois, un peu. À nouveau.
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