Mardi 16 novembre.

Longue journée.

Deux heures d'histoire le matin, je ne suis pas certaine d'écouter très attentivement, l'histoire de l'Europe entre et sort sans rencontrer d'intérêt dans mon esprit. Et l'Internet, à vrai dire, est bien plus intéressant. Nous ne l'avons toujours pas dans les chambres...

Les deux heures de mathématiques qui suivent marquent les deux dernières heures de cours de ma journée. Tant mieux, j'ai envie de dire...

À midi, je tente la tartiflette toute prête. Une fois finie, j'ai encore faim... Je suis un estomac sur pattes en ce moment, j'ai faim du matin au soir, continuellement, même quand je mange. Peu importe.
Ma khôlle est très tardive, je suis la dernière de la série et je dois donc aller chercher mon sujet à 17 heures. J'ai le temps de faire une heure (ou un peu plus) de maths, avant de me poser sur mon lit pour relire les fiches, encore, inutilement.
Le sujet fut "Les ambitions du Brésil", sujet HEC. J'eus 11, acceptable alors que je croyais ne rien connaître sur l'Amérique latine (mais on croit toujours et au fond, on retient des choses...) !

Après, je passe voir K., rapidement, mais il a l'air fatigué, moins lumineux. Dommage. Je rentre, je tente de travailler les maths (une demi-heure, peut-être), avant de descendre dîner.

Un mec du couloir frappe à la porte, on discute vingt minutes, il est quand même hyper cool ;).

J'appelle mes parents pour leur demander si je peux rester pour le WE, ils ont l'air pour, à ma grande surprise ! Et je croise K. dans le couloir habituel, là où je téléphonais toujours l'année dernière..., alors que je suis aussi au téléphone. Il me demande ce que je fais là, je lui dis que je viens récupérer mon cahier... Je finis de téléphoner, j'emprunte ses clés, et je croise deux camarades de classe en serviette (oui, normal, c'est l'heure de la douche, il est 22 heures). J'appelle Fabrice, enfin je tente...

La douche étant toujours froide, je traverse le lycée en peignoir pour bénéficier de l'eau chaude du dortoir de l'année dernière. Et y'a pas à dire, ça fait un bien fou, l'eau brûlante... Surtout après une si longue journée.

Bilan : pas d'eau chaude, pas d'Internet, une khôlle enfin passée, des minutes et des minutes au téléphone, une visite surprise, et le réveil de moi-même.

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